KARIMOUCHE

# Enviado el domingo 08 de marzo de 2009 12:44

Il y a toujours une erreur à corriger, toujours à commettre, à oublier, à ne pas faire.... La seule chose que je dirais que c'est une erreur qui pourrait être comise, c'est tomber épertunément amoureuse de toi... .

 Il y a toujours une erreur à corriger, toujours à commettre, à oublier, à ne pas faire.... La seule chose que je dirais que c'est une erreur qui pourrait être comise, c'est tomber épertunément amoureuse de toi... .


il n'y a plus rien à faire, plus rien à dire... Je vous haie tous sans exception ! Merci de rendre mon existence encore plus impertinente, Merci de gâcher mes espoirs, mes envies, mon bonheur, même si il serait de courte durée..Je m'arrache le coeur, je le jette au dessus du Gers, sans pitié, ni deuil regardez moi crever sur ce pitoyable pont ! Même ma meilleure amie, me fait fuir ce monde ! J'en oublie mes sentiments, mes pensées...Je n'existe plus désormais !

# Enviado el jueves 19 de febrero de 2009 14:17

Modificado el lunes 02 de marzo de 2009 12:28

"Et la lave ocre de ses pupilles me consuma. "

"Et la lave ocre de ses pupilles me consuma. "




Tout s'est arrêter sous mes yeux, c'est à ce moment là, que, je me suis dis, tout ceci était de ma faute, rien de cela aurait du arriver. J'ai mal agit, une fois de plus... Les jours ont passé, et j'aurais préféré de ne pas avancer, arrêter de respirer, pour ne plus voir ces regards, et entendre tant de préjugés. J'aurais dû partir... M'en aller... Et je regarde les étoiles, rien ne va, j'aurais dû fuir... J'aurais dû faire tant de chose après ce jour... Pleurer m'est pas permis... J'oublierai comme tout le monde... ( Ce n'était pas à moi d'écrire ces mots, mais je l'ai fait à ta place, connard :D )

# Enviado el miércoles 11 de febrero de 2009 14:43

Modificado el miércoles 25 de febrero de 2009 11:47

Kaponz & Spinoza

# Enviado el lunes 09 de febrero de 2009 07:46

Modificado el jueves 19 de febrero de 2009 14:47

C'est si simple d'apprendre à aimer, si difficile à oublier.

C'est si simple d'apprendre à aimer, si difficile à oublier.






Ce que je pensais n'était pas de moi. A la lumière des choses. C'était une sorte de, pierre précieuse. Quand je voulais pleurer, je ne pouvais pas car Ça ne m'était pas permis. Tout ce que je pensais n'était pas si innocent, c'était une poupée sensible de porcelaine. Quand je voulais t'appeler ,et te demander de l'aide, je me stoppais net. Ce que je pensais était un rêve un mirage aussi réel qu'il paraissait. Un privilège. Quand j'ai voulu t'en parler j'ai fait une erreur, je suis partie. Te parler n'ai pas aussi facile que je le prétendais. Ce sentiment arrache mon coeur de la poitrine. Sa me tue. J'en meurt à chaque pétale de fleur qui s'envolent pour pourrir loin de sa tige. Je me sauve de la meurt naturel, mais je rendre dans un gouffre perpétuel.

# Enviado el martes 09 de diciembre de 2008 14:20

Modificado el miércoles 25 de febrero de 2009 11:50